jeudi 27 octobre 2016

Tout à voir

Je suis seul et pauvre et pourtant je crois avoir plus de gratitude que la plupart des gens à l'égard de Dieu qui nous a envoyé son fils unique comme lumière. Je constate que parfois ma valeur vacille entre le néant et l’espoir. Le seul soutien que j’ai, me vient de ma lecture biblique et encore je retiens peu. J’essaie de vivre en concordance des principes enseignés, mais je fais piètre figure devant tant de majesté et de sainteté. Je ne suis qu’un fautif, ce que la littérature qualifierait de malheureux.

Pourtant, comme la plupart des citoyens de société libre, donc civilisé, je garde aussi de la compassion à l’égard du monde; seulement, comme tous, il me faut parfois du cinéma ou du théâtre pour me le rappeler. J’écris ici, plutôt en comparaison, si je peux m’exprimer ainsi, car je profite très peu du monde culturel, c'est que la vérité, celle du Christ, doit être présente en nous tous. Avec l’âge, le malheur s’accroît, même les filmes de gars deviennent parfois d’un extrême à l’autre soit lassant ou énervant. Que faire dans ce monde? La bible maudit le mondain et la sagesse ne tient pas.

Je m’informe aux nouvelles télévisées, je joue avec la télécommande, puis je surf sur l’internet où je passe du temps sur Youtube. J’apprends que l’on retourne d’avantage vers le créationnisme délaissant Darwin et l’évolutionnisme. C’est tout de même invraisemblable que la règle d’or 1.618 apparaît même dans la composition de l’ADN.

Les scientifiques on de quoi à s’amuser comme on dit, puis aussi, s'amusent tous ceux qui pratiquent un métier choisi avec des loisirs complémentaires. Mais que devient le bonheur? Il est souvent bien fragile comme un château de cartes, le seigneur nous le rappel bien avec l’exemple de la maison bâtit sur le roc et on a une belle exemple de la petite maison blanche du Saguenay.

C’est temps ci, je suis bien préoccupé par l’Islam, une religion bâtit sur du sable mouvant. Ils sont prisonniers en attente de périr. Ils ont besoin qu’ont leurs tende une perche. Il est bien malheureux, qu’avec toute l’intelligence du monde libre, que l’on ne se soit pas penché davantage vers la vérité qui doit être enseignée.